Skip to main content
search
Quantum & IA

Une IA basée sur DALL-E va intégrer Microsoft Office pour y générer vos illustrations !

Microsoft a annoncé l’arrivée d’une intelligence artificielle génératrice d’art basée sur DALL-E dans la suite 365. Cela devrait grandement faciliter la création d’illustrations. 

Cette nouvelle n’est pas si surprenante. En 2019. Microsoft a investi un milliard de dollars dans OpenAI, firme à l’origine de DALL-E.

Une nouvelle application basée sur DALL-E et baptisée Microsoft Designer

Microsoft a profité du Microsoft Surface Event d’octobre 2022 pour annoncer l’arrivée de l’application Microsoft Designer (voir article ci-dessous). Celle-ci va fonctionner de la même manière que les autres IA génératrices d’art : l’utilisateur n’aura qu’à taper quelques mots clés pour créer instantanément « une variété de designs ».
L’outil sera disponible sous la forme d’une application autonome gratuite et d’une version plus riche en fonctionnalités accessible aux abonnés payants de Microsoft 365. Il a été pensé pour mettre au point des cartes de vœux, des publications pour les réseaux sociaux ou encore des illustrations pour les présentations PowerPoint. Pour l’heure néanmoins, Microsoft Designer n’est pas optimisée pour un déploiement total et n’est disponible qu’en version web limitée.
En outre, Microsoft prévoit d’apporter la prise en charge de DALL-E à son moteur de recherche Bing ainsi qu’à son navigateur Edge, « pour que vous puissiez utiliser vos mots non seulement pour rechercher mais aussi pour créer ». Cette fonctionnalité sera baptisée Image Creator.

La technologie DALL-e est controversée

Si les IA génératrices d’art ont le vent en poupe, leur déploiement à grande échelle en tant que produits informatiques interroge sur plusieurs points. En effet, les technologies comme DALL-E ont été entraînées sur des images issues d’Internet ; parmi elles, des œuvres créées par des artistes, photographes et graphistes qui estiment que leur travail est volé. D’ailleurs, des communautés en ligne ont décidé de s’en prendre directement aux IA génératrices d’art, et la plateforme Getty Images a tout bonnement décidé d’interdire la diffusion et l’achat de ce type de contenu.

Ces IA peuvent en outre être utilisées à des fins malveillantes. Dernier exemple en date, celui de Stable Diffusion, IA génératrice d’art disponible en open-source, qui a été exploitée pour créer du contenu pornographique. Sur ce point, Microsoft se veut rassurant et assure qu’OpenAI a filtré « le contenu sexuel et violent explicite de l’ensemble des données utilisées pour entraîner le modèle » et qu’elle a également « déployé des filtres pour limiter la génération d’images qui violent la politique de contenu ». De plus, l’entreprise a mis en place « un blocage supplémentaire des requêtes sur les sujets sensibles ».

Ces filtres sont-ils entièrement imperméables ? Seul l’avenir nous le dira.

Source : AI-generated imagery is the new clip art as Microsoft adds DALL-E to its Office suite
Publié sur The Verge le 12 octobre 2022 par James Vincent

Pour les nostalgique : Rejouez au vieux 3D Pinball de Windows sur le Web grâce à ce site

Si, comme moi,  vous êtes pris d’une vague de nostalgie pour les jeux de votre jeunesse, il est désormais possible de retrouver le jeu de flipper de Windows XP sur le Web.

Bonne nouvelle, une version est désormais jouable sur Internet via un simple navigateur web.

Rendez-vous sur le site dédié puis commencez à jouer avec les clics gauches et droits de votre souris pour activer les flippers. Comme sur le Windows de l’époque, la bille se lance via la touche espace.

Bon jeu !

GitHub met l’intelligence artificielle au service des développeurs : Copilot

La plateforme GitHub (propriété de Microsoft) vient de lancer Copilot, un outil qui utilise l’intelligence artificielle pour suggérer des lignes de code aux développeurs. Ces derniers peuvent ainsi se consacrer aux tâches les plus difficiles et automatiser le reste. Mais plusieurs développeurs ont porté plainte contre Copilot, l’accusant d’avoir volé leur code.

Présentation

Des centaines de milliers de développeurs se servent déjà de l’intelligence artificielle pour accélérer leur travail au quotidien sans forcément le savoir. Ces derniers mois, GitHub, la plateforme des développeurs rachetée par Microsoft en 2018, a ainsi lancé Copilot en l’ouvrant progressivement à un nombre croissant de développeurs.

Cet outil utilise l’intelligence artificielle pour suggérer des lignes de code aux développeurs. Il a été développé en partenariat avec OpenAI, une entreprise étroitement liée à Microsoft, qui y a investi 1 milliard de dollars en 2019. Le groupe dirigé par Satya Nadella envisagerait même d’investir encore davantage dans le laboratoire californien, selon le « Wall Street Journal ».

« Je m’en sers comme d’un deuxième cerveau », affirme Siva Kumar, un développeur qui participait à GitHub Universe, la conférence annuelle de GitHub à San Francisco. Il se dit particulièrement enthousiaste à l’idée de tester Copilot for Business, lancé début décembre. Le programme coûtera 19 dollars par mois et par utilisateur aux entreprises.

« Chez GitHub, nous croyons que Copilot va jouer un rôle à chaque étape du cycle de vie des développeurs », affirme aux « Echos » le PDG de GitHub, Thomas Dohmke. « Cela va de la création de code à sa révision, jusqu’à l’optimisation du déploiement sur le cloud. L’intelligence artificielle pourra aider à toutes les étapes du processus. »

94 millions de développeurs

GitHub est la première plateforme en open source, utilisée par 94 millions de développeurs. Un chiffre multiplié par deux en trois ans. Selon l’entreprise, 90 des 100 plus grandes entreprises américaines, répertoriées par « Fortune », utilisent GitHub.

La filiale de Microsoft estime que les développeurs utilisent jusqu’à 40 % des lignes de code proposées par Copilot. Elle espère que cette proportion montera à 80 % dans les cinq prochaines années. Pour GitHub, la priorité est de choyer les développeurs en mettant à leur disposition des outils de pointe.

Pour l’instant, la satisfaction des développeurs semble au rendez-vous. Dans un sondage réalisé par GitHub, 88 % d’entre eux se disent plus productifs avec l’aide de Copilot. Les trois quarts estiment pouvoir se concentrer sur des tâches plus satisfaisantes.

Recours collectif

Mais le recours à l’intelligence artificielle n’est pas sans risque pour GitHub. Le mois dernier, des développeurs ont porté plainte contre la plateforme, l’accusant de « piratage de logiciels à une échelle sans précédent ». Ils reprochent à Copilot de récupérer des bribes de codes qui ont été rédigés par certains d’entre eux, et de les présenter aux utilisateurs de GitHub sans préciser d’où provient ce code.

« Nous posons la question de la légalité de GitHub Copilot », a déclaré à The Verge Matthew Butterick, un développeur et avocat à l’origine de la plainte. « C’est la première étape d’un long processus. A notre connaissance, c’est la première plainte collective déposée aux Etats-Unis qui met en cause des systèmes d’intelligence artificielle. Ce ne sera pas la dernière. »

En conférence de presse, Thomas Dohmke a répondu que GitHub « travaillait avec des partenaires dans la communauté open source » à rendre son outil plus « responsable ». L’entreprise pourrait ainsi indiquer plus clairement quelles sont les sources du code fourni par Copilot, dans le cas où ce dernier correspond à des contributions existant sur GitHub.

L’intelligence artificielle risque par ailleurs de suggérer aux développeurs du code contenant des failles de sécurité. Comme pour la production de textes, une relecture attentive des développeurs reste donc indispensable.

Articles sources :

Microsoft introduit la transcription en direct dans Teams

À l’ère du télétravail, Microsoft réfléchit à de multiples outils pour améliorer la communication au sein des entreprises. En début de semaine, la firme américaine a ainsi dévoilé l’arrivée d’une fonctionnalité permettant de retranscrire en direct les échanges vocaux d’une réunion Teams.

Un compte rendu de réunion en quelques clics

En juillet 2020, Microsoft annonçait lors de son évènement Ignite 2020 plusieurs nouveautés à venir pour sa plateforme Teams. Parmi ces dernières, nous retrouvions la transcription en direct des réunions. Initialement prévue pour septembre dernier, la fonctionnalité est finalement arrivée ce mardi 23 mars 2021.

Alimentée par une intelligence artificielle, cette dernière permet d’identifier chaque intervenant lors d’une réunion et de retranscrire en temps réel ses paroles. Un panneau latéral récapitule l’ensemble des échanges à l’écrit. Après une réunion, les collaborateurs ont ainsi l’occasion de récupérer les retranscriptions directement sur l’application bureau et web ou depuis l’événement de la réunion dans le calendrier Teams.

Pour le moment, la transcription en direct est uniquement disponible en anglais pour les réunions programmées.

« Fournir une transcription en direct avec une grande précision, une latence minimale et un bon rapport coût-efficacité à l’échelle de l’entreprise a été l’un des défis les plus difficiles à relever dans le secteur », explique,Shalendra Chhabra, responsable de l’IA conversationnelle pour les réunions Microsoft Teams, dans un billet de blog. « Au cours des deux dernières années, nous avons fait des progrès considérables pour résoudre ce problème et avons considérablement amélioré nos modèles de précision, en utilisant le contexte de la réunion en temps réel et une IA de pointe », a-t-il continué.

Teams : le nouveau fer de lance de Microsoft

Avec la crise sanitaire, Microsoft a saisi l’opportunité de valoriser sa plateforme de communication Teams auprès des entreprises. Désormais, l’objectif de la compagnie est de proposer de nouveaux outils durables pouvant perdurer même après le retour du travail présentiel.

Récemment, la firme de Redmond a par exemple annoncé l’arrivée du chiffrement de bout en bout afin de sécuriser les conversations entre deux interlocuteurs. Deux nouvelles applications pour Microsoft Teams ont aussi vu le jour : Bulletins et Milestones. La première permettra de diffuser des informations aux équipes à l’instar d’un Intranet, tandis que la seconde offrira aux managers un outil de gestion afin de suivre et assigner des tâches aux employés.

Même si le télétravail est pour le moment généralisé, Microsoft réfléchit aussi à proposer des solutions aux entreprises qui souhaitent privilégier un retour au présentiel. La société a par exemple présenté les Intelligent Speakers, des enceintes connectées à Teams, ou encore des moniteurs Dell intégrants des boutons dédiés à sa plateforme.

Vous avez loupé une réunion Microsoft Teams ? Pas de souci, GPT se charge du débrief

Comme vous l’aurez compris, cette nouvelle fonction permet de rattraper une réunion manquée, mais aussi de passer en revue une portion du meeting que vous souhaiteriez revoir. Pour ce faire, elle tire parti d’une IA basée sur GPT capable de générer de manière dynamique des notes de réunion, mais aussi des tâches recommandées, tout en faisant ressortir certains moments forts d’une réunion, et ce, de manière personnalisée.

Si l’on entre dans les détails, cette fonction va notamment créer des marqueurs temporels personnalisés, visibles uniquement par vous. Ces marqueurs peuvent par exemple indiquer quand une personne est mentionnée par son nom, quand un écran a été partagé ou même quand quelqu’un a quitté la réunion. Pratique pour savoir en un clin d’œil si vous avez raté quelque chose d’important.

Une fonction qui est pleine de bonnes idées

Microsoft mise aussi sur une représentation visuelle du temps de parole par intervenant, permettant là aussi de faciliter l’accès aux parties les plus importantes d’une réunion. Ces marqueurs indiquent quand les personnes ont pris la parole, et ils sont organisés en fonction des personnes avec lesquelles l’utilisateur travaille le plus fréquemment… ce qui pourrait s’avérer très pratique. Attention par contre que les chapitres promis par Microsoft ne soient pas encore pris en charge. Attendus par la suite, ces derniers seront là pour diviser le compte rendu automatique des meetings en sections et/ou par sujets abordés.

Notons enfin que la version normale de Microsoft Teams, bien que moins riche en fonctionnalités, dispose elle aussi d’une fonction de récapitulation des réunions. L’onglet « Détails » d’une réunion y fournit notamment des liens vers la transcription de la réunion, son enregistrement et toutes les notes prises manuellement durant cette dernière.

Le nouveau Microsoft Teams est là !

Les nouveautés :

  • Amélioration significative des performances
  • La possibilité de « marquer tout comme lu » dans les chats ou les canaux
  • Une intégration plus efficace des raccourcis clavier
  • La prise en charge de la sensibilité aux couleurs
  • Des thèmes clairs et foncés qui s’adaptent au mode de votre système d’exploitation

VALL-E Neural Codec Language Models are Zero-Shot Text to Speech Synthesizers

VALL-E : Le modèle de langage avec des codecs neuronaux est un synthétiseur de texte en parole

WALL-E de Microsoft peut imiter n’importe quelle voix en 3 secondes

En interne, Microsoft développe ses propres outils basés sur l’intelligence artificielle. Et parmi les récentes percées de l’entreprise en la matière, il y a VALL-E. Il s’agit d’un outil “text-to-speech” qui génère une voix synthétique à partir d’un texte. Jusque là, rien de nouveau. Cependant, le logiciel développé par Microsoft se démarque par ses performances. Outre le fait que Microsoft utilise un mécanisme différent de ceux des outils similaires, il a également entraîné son IA avec 60 000 heures d’enregistrements audio en anglais, ce qui est “des centaines” de fois plus élevé que les systèmes existants.

VALL-E est par ailleurs capable d’imiter n’importe quelle voix, en utilisant seulement un échantillon de 3 secondes. En d’autres termes, vous devez seulement prononcer une phrase, et cela suffit à l’intelligence artificielle pour imiter votre voix. “Les résultats des expériences montrent que VALL-E surpasse de manière significative le système TTS zéro-shot de pointe en termes de naturel de la parole et de similarité des locuteurs. De plus, nous constatons que VALL-E pourrait préserver l’émotion de l’orateur et l’environnement acoustique de l’invite acoustique en synthèse”, ajoute Microsoft sur le site de présentation de ce projet

Schéma de fonctionnement

Simple non ?

Microsoft est conscient des risques de détournements possible (fakes) donc l’application n’est pas (encore ?) à la disposition du publique. Sur la page dédiée, vous trouverez plus de 25 exemples. Tous sont bluffant !

Séquence souvenirs…

 

 

Pour les nostalgique de Windows XP

Un moddeur très habile a eu la riche idée de faire revivre Windows XP au travers de Windows 10. 

Prêt pour un voyage dans le passé ?

Voici une réplique presque parfaite du système d’exploitation XP, phare du début des années 2000. Cela va du traditionnel menu démarrer, à l’explorateur de fichiers en passant par les fenêtres, le gestionnaire des tâches ou encore l’incontournable panneau de configuration. On retrouve même Internet Explorer qui a pourtant tiré sa révérence (il s’agit en fait de Firefox). La cerise sur le gâteau, c’est la présence du célèbre Flipper 3D et même de l’ancienne version de Paint.

Deux copies d’écran pour avoir une idée du résultat

Il est déconseillé d’installer cette version sur votre ordinateur principal, car comme l’indique son développeur, certaines fonctionnalités ne sont pas disponibles et des bugs sont possibles.

Si toutefois l’envie vous prend, sachez que cette « version » de Windows XP est disponible en suivant ce lien sur le site Archive.org.

Quelques articles en vrac

 

Fabric, une plateforme analytique tout-en-un à base d’intelligence artificielle

Stockage, intégration,  ingénierie, analyse en temps réel, outil de visualisation, Fabric, la nouvelle plateforme SaaS présentée par Microsoft permet de réaliser toutes les tâches afférentes au traitement et à l’analyse des données en bénéficiant des dernières avancées en matière d’intelligence artificielle.

 

Une plateforme tout-en-un

Microsoft décrit son nouveau produit comme une plateforme SaaS unifiée permettant aux entreprises de réaliser toutes les charges de travail afférentes à l’analyse des données. Elle comprend des outils d’intégration, de stockage, une plateforme d’ingénierie des données, une plateforme d’analyse en temps réel, ainsi que Power BI, son outil de visualisation dont la dernière version a été améliorée par l’IA.

Le tout est connecté à un seul et unique référentiel de données appelé OneLake.

Il fonctionne avec la plateforme cloud de l’entreprise, Microsoft Azure, mais aussi avec Amazon S3. Google Cloud Storage devrait également être intégré « prochainement« .

Les quatres points mis en avant

Unifiez votre infrastructure de données

Instaurez un hub ouvert et axé sur les lacs qui aide les ingénieurs à connecter et organiser les données issues de différentes sources, stoppez leur prolifération et permettez à tous d’accéder à des affichages personnalisés.

D

Gérez de puissants modèles IA

 

Accélérez l’analyse en développant des modèles IA sur une seule fondation, sans déplacement des données, et réduisez le temps nécessaire aux scientifiques des données pour valoriser les donnée

Renforcez l’autonomisation au sein de votre entreprise

Innovez plus vite en aidant tous les membres de votre organisation à agir sur les informations analytiques accessibles dans les applications Microsoft 365, telles que Microsoft Excel et Microsoft Teams.

Gouvernez les données dans l’ensemble de votre organisation

Connectez les personnes et les données de manière responsable à l’aide d’une solution ouverte et évolutive qui offre aux gestionnaires de données un contrôle supplémentaire avec des fonctionnalités intégrées de sécurité, de gouvernance et de conformité.

Bientôt Copilot sera intégré pour assister les utilisateurs

L’entreprise a assuré qu’elle intègrerait prochainement à la plateforme analytique Windows Copilot, son outil d’assistance alimenté par GPT, lui aussi présenté à l’occasion de Build 2023, pour simplifier l’expérience des utilisateurs. Microsoft explique que ces derniers pourront ainsi utiliser le langage naturel pour créer des flux et des pipelines de données, générer du code ou encore construire des modèles d’apprentissage automatique.

Un seul produit et un seul fournisseur

La plupart des entreprises ont besoin de plusieurs outils, parfois développés par différents fournisseurs, pour opérer leurs systèmes de données et d’analyse de données. Microsoft insiste sur le fait que Fabric pourrait alors faire économiser de l’argent aux clients, ce qui peut effectivement s’avérer important dans l’environnement économique actuel, qui force les entreprise à rationnaliser leurs coûts.

La société a par ailleurs décidé de simplifier le modèle de tarification : il se concentre sur l’infrastructure informatique et s’articule autour d’une unité de calcul Fabric commune.

Une gouvernance des données renforcée

Microsoft tient à mettre l’accent sur un autre avantage : le fait que le système soit unifié permettrait de gérer plus facilement l’accès aux données et la gouvernance. Si un employé, qui dispose des droits d’accès adéquats, analyse des données confidentielles et les exporte, l’entreprise assure que le service veillera à ce que les documents créés avec ces données héritent des mêmes règles de confidentialité. Sur la base de ces règles, le logiciel cryptera automatiquement les fichiers de sorte que même s’ils fuitent, personne ne puisse y accéder.

Une version preview de Fabric est actuellement disponible en avant-première publique, ce qui signifie que tout le monde peut tester gratuitement le service. À partir du 1er juillet, la plateforme devrait être officiellement activée pour tous les utilisateurs de Power BI.

Plus d’information sur : Tirez parti de vos données à l’ère de l’IA

Python dans Excel : une bonne nouvelle (pour moi)

Combining the power of Python and the flexibility of Excel.

 

Les utilisateurs avancés d’Excel vont avoir une nouvelle corde à leur arc, celle de Python ! Le célèbre langage de programmation va en effet s’intégrer nativement dans le tableur.

Pour de nombreux utilisateurs d’Excel, pouvoir se servir de Python directement dans le tableur est un rêve qui va enfin devenir réalité. Microsoft a en effet dévoilé un premier aperçu public qui permet d’utiliser le langage de programmation nativement dans le logiciel. Les commandes de Python sont disponibles depuis le ruban d’Excel, aucune installation ni réglages abscons ne sont exigés. « En utilisant les connecteurs intégrés d’Excel et Power Query, il est maintenant facile d’importer des données externes dans les flux Python d’Excel », explique Microsoft.

Microsoft a signé un partenariat avec Anaconda et utilise la distribution Python de l’entreprise (qui fonctionne sous Azure) pour intégrer les bibliothèques les plus populaires de Python dans le tableur. Pour en profiter dès maintenant, il faut être inscrit au programme Microsoft 365 Insiders et utiliser le canal Beta d’Excel.

Seule la version de bureau d’Excel est concernée pour le moment.

Le lien vers les fonctions Python apparait dans le bandeau supérieur, comme le montre la copie d’écran ci-dessus. A partir de ce raccourci toute les fonction et les bibliothèques sont disponibles.

Je ne cache pas que j’attends avec impatience le diffusion générales de cet add-on !

Pour aller plus loin : Announcing Python in Excel

Des extensions IA pour Fabric et Azure dans le domaine de la santé

Ces nouvelles offres visent à mieux analyser les données médicales, et à mettre à la disposition des cliniciens de grands modèles de langage en tant que copilotes médicaux.

 

Présentation

Le mardi 10 octobre 2023, Microsoft  a annoncé des extensions de Fabric, afin de permettre d’effectuer plus d’analyses sur plusieurs types de données de santé. Microsoft a également annoncé de nouveaux services pour son service de Cloud Computing Azure pour, entre autres, utiliser de grands modèles de langage comme assistants médicaux.

Les articles sources :

Lire également le dossier : L’IA dans la Santé

Fêtons les 40 ans de Word : cinq anecdotes sur le logiciel emblématique de Microsoft

Word, le logiciel de traitement de texte créé en 1983 par Microsoft, s’est imposé dans le paysage numérique.

Non sans quelques détours.

 

 

Un peu d’histoire

Le 25 octobre 1983 naissait Word. Le logiciel, paru alors sur le systèmes d’exploitation Xenix et MS-DOS. Mais il ne prendra son envol, après quelques années de lutte, dans le giron de Windows, pour lequel il devient calibré.

Microsoft Office détient près de la moitié des parts de marché dans la catégorie des logiciels dédiés à la productivité. Sans que cela ne suffise à Microsoft: Word doit encore grandir sur le web, et la firme de Redmont veut en développer les applications liées à l’intelligence artificielle, grâce à son outil Copilot, un assistant intelligent lancé en septembre sur le logiciel de traitement de texte. Mais avant ces fonctionnalités, Word a connu de longues et lentes évolutions, parfois atypiques, parfois ratées.

En retard mais vainqueur sur le WYSIWYG

« WYSIWYG ». Derrière ce sigle rutilant, se cachent l’une des qualités fondatrices de Microsoft Word. Le logiciel de traitement de texte a prospéré sur le « what you see is what you get », une caractéristique technique appréciée dans les années 80, par laquelle un logiciel peut afficher les données de la manière dont elles seront imprimées ou affichées dans leur version finale.

Microsoft Word n’a pas inventé cette caractéristique, puisque dès 1974, le logiciel de préparation de documents Bravo, développé par Xerox, parvenait à afficher du texte avec un formatage réaliste. MicroPro, qui édite WordStar, principal rival de Word, parvient à représenter de l’italique et du gras dès 1981.

Mais Microsoft prend définitivement le dessus dès sa sortie en 1983: en plus d’être le premier logiciel distribué sur des disquettes ( et oui !!!), Word popularise le WYSIWYG en en appliquant les principes sur les appareils IBM et PC.

Message menaçant

Le début des années 90 marque un tournant pour Microsoft et Word. Les ventes s’affirment avec la deuxième version, Word 2.0, qui fait de Microsoft le leader du marché des traitements de texte. C’est la compatibilité avec Windows qui fera la bascule: dès la première version, Microsoft calibre son logiciel pour Windows 3.0, et WordPerfect, son rival, ne parvient ensuite pas à produire une version Windows-compatible, ce qui affirme la position dominante de Word.

Microsoft est très conscient de ses intérêts à protéger son logiciel: dans les premières versions, Word comprend un dispositif anti-fraude, qui tente de détecter des logiciels de copie. Lorsqu’une tentative est détectée, Word affiche un message peu rassurant : « The tree of evil bears bitter fruit. Only the Shadow knows. Now trashing program disk » (en français, « L’arbre du mal porte des fruits amers. Seule l’Ombre le sait. Maintenant, destruction du programme »).

Word procédait alors à la mise à l’arrêt de la disquette insérée – sans pour autant détruire effectivement les données. Le message est une référence au personnage de fiction The Shadow, figure des magazines pulp américains des années 30, repris dans un feuilleton radio par Orson Welles, et adapté au cinéma en 1994.

Clippy, ce pauvre mal-aimé

Word 97 marque une nouvelle ère, marquée par une nette domination du logiciel, qui cumule les nouvelles fonctionnalités.

Croyant bien faire, Microsoft y adjoint alors un assistant virtuel, en forme de trombone et baptisée Clippit. Le groupe tente de se rendre ludique: en 1995, Microsoft avait déjà lancé Microsoft Bob, un bureau interactif figurant l’intérieur d’une maison, à l’intérieur duquel chaque objet correspondait à un programme. Ainsi le crayon à papier et le carnet permettaient, en cliquant dessus, d’ouvrir un traitement de texte.

Si Bob connaît un intérêt très éphémère avant d’être totalement éclipsé par Windows 95, Clippit (vite affublé du surnom Clippy, cela ne me rajeunit pas !) va perpétuer la tradition des personnages-guides.

A ceci près que son apparence de trombone défraîchi, ainsi que son irritante capacité à s’afficher de façon aléatoire sur l’écran, agace très vite les utilisateurs : s’il est utile pour écrire son premier document, Clippy n’apprend pas des préférences de l’utilisateur et lui conseille, inlassablement, les mêmes astuces (L’IA est encore un rêve en ces temps reculés…).

Microsoft, conscient de cette détestation, mettra en scène le licenciement de Clippy sur un faux site web, tournant en dérision sa propre création.

Mais,il faudra dix bonnes annés pour que le mal-aimé disparaisse complètement: d’aucuns estiment, en coulisses, que c’est parce Clippit a été l’idée, au départ, de Melinda French – celle qui deviendra en 1994 l’épouse de Bill Gates.

Les deux développeurs atypiques

C’est justement chez Xerox (aujourd’hui spécialisé dans les imprimantes) que Microsoft va piocher ses deux pièces maîtresses, qui élaboreront Microsoft Word. Charles Simonyi, d’abord, est reçu par Bill Gates en 1981 pour développer un logiciel d’édition de texte WYSIWYG. L’ingénieur, parti de Hongrie à 17 ans, émigré au Danemark puis étudiant à Berkeley, supervise le projet et fait notamment le choix crucial d’un logiciel hautement portatif, adaptables à beaucoup de machines.

L’autre « cerveau » de Word a un profil tout aussi atypique: Richard Brodie n’est qu’un ingénieur américain brillant à Xerox quand il prend la main sur le programme Word. Simonyi l’embauche dès son arrivée chez Microsoft en 1981. Brodie ne met pas longtemps à briller: il met sept mois à établir une première version de Word. Il inventera ensuite la barre des tâches du logiciel, ou encore une boîte combinée (une liste déroulante encore très utilisée de nos jours).

De la grandeur à la décadence de Calibri

En 2007, Microsoft Office lance Word 2007, une version plus moderne marquée par un bouleversement : exit le Times New Roman comme police par défaut, bienvenue à Calibri. La nouvelle police est choisie dans une perspective numérique. En effet, le groupe Microsoft estime que de plus en plus de documents sont conçus, non pour être imprimés, mais pour être consommés en ligne. Calibri, avec ses courbes et ses petits empattements, reste très lisible en tout petit caractère, avantage que n’avait pas Times New Roman.

Calibri prend désormais un repos mérité après seize années de service : la police Aptos va prendre sa place. Ronde, sans empattement, elle est considérée comme plus sérieuse que Calibri. Ses caractères épurés embrassent un style plus moderne et sont pensés pour être lus partout dans le monde. Un signe des temps, et de la globalisation de Microsoft Word, devenu cette année un quadragénaire cosmopolite.

Passer au chapitre suivant … par ce lien : IA : Microsoft – 4

 

Close Menu