Dans cette partie, quelques références et critiques de livres.

 

 

L’intelligence artificielle n’existe pas.

Par Luc Julia.

Son site personnel : http://www.lucjulia.com/

Le livre est constitué de 5 grandes parties :

  1. Un rêve de gosse
  2. Le malentendu
  3. Mais alors, c’est quoi  » l’intelligence  » ?
  4. Dans le monde futur
  5. L’avenir de l’IA

Ce petit essai montre comment un bon petit français bien de chez nous est devenu une sommité dans le monde de l’intelligence artificielle.
Le livre est bien équilibré avec quelques bonnes anecdotes personnelle ; personnellement la partie « Dans le monde futur » fait un peu trop genre « le meilleur des monde »…

Regardez : L’intelligence artificielle n’existe pas

Dans L’IA va-t-elle dynamiter la politique ?

Laurent Alexandre et Jean-François Copé s’interrogent sur la progression des intelligences artificielles. Économie de la connaissance, big data et IA constitueraient les armes de demain et l’Europe serait en péril face aux géants que sont les États-Unis et la Chine, champions dans ce domaine. Quel avenir pour l’humanité ? Quelles initiatives pour éviter les dérives ? Politique et IA sont-elles compatibles ?
Autant de questions qui vont avoir besoin de réponses prochainement.

Un livre en deux parties distinctes, en premier Laurent Alexandre expose ses vues personnelles (un peu trop catastrophiques à mon goût) et François Copé tente d’apporté les solutions d’un point de vue politique.

Un tribune à lire : Jean-François Copé et Laurent Alexandre «L’intelligence artificielle doit être au cœur du grand débat»

Juste un petit coup de cœur personnel ; un formidable roman !

« Si l’opération réussi bien je montrerai à cète souris d’Algernon que je peux être ossi un télijen quelle et même plus. Et je pourrai mieux lire et ne pas faire de fotes en écrivan et apprendre des tas de choses et être comme les otres. »

 

Charlie Gordon a 33 ans, mais l’âge mental d’un enfant de 6 ans. Il voit sa vie bouleversée le jour où, comme la souris Algernon, il subit une opération qui multipliera son QI par 3.
Au jour le jour, il fait le compte rendu de ses progrès. Mais jusqu’où cette ascension va-t-elle le mener ?
Merci M. Daniel Keyes

Ce sera l’IA et moi

Source de bouleversements majeurs dans le contenu de nombreux métiers, l’intelligence artificielle oblige à acquérir des compétences spécifiques pour devenir « IA compatible », prévient Cécile Dejoux.

L’IA va transformer les modèles économiques actuels et le contenu comme la forme de nombreux métiers. Aussi est-il important d’acquérir des compétences spécifiques pour devenir « IA compatible », tout en développant de nouvelles soft skills liées à notre humanité : les « compétences de centrage ».

Points abordés :

  1. Où en sommes-nous ?
  2. Participer à un projet IA
  3. Nouveaux équilibres homme-IA

Un peu de réflexion et de philosophie dans ce monde de brutes !

L’apprentissage profond avec Python

L’apprentissage profond avec Python présente le Deep Learning avec Python et la puissante bibliothèque Keras.
L’auteur François Chollet est le créateur de la bibliothèque de programmation Keras mais surtout un chercheur renommé en intelligence artificielle.
Pourquoi ? Simple, progressif, ce livre met enfin l’apprentissage profond à la portée de tous.
Envie d’en savoir plus ?

Je viens de terminer ce livre.

Je ne peux que le conseiller à toutes personnes voulant mettre les mains dans le cambouis pour comprendre les arcanes de la programmation.  Ce livre peux être abordé avec un petit niveau en python.

 

Intelligence artificielle et raisonnement économique

Par Jean-Louis Lemoigne publié par Mondes en développement

Extrait :
Un système est dit intelligent dès lors qu’il peut manifester quelque capacité à s’adapter : autrement dit à concevoir et à entreprendre de sa propre initiative des modifications délibérées de son comportement. Cette aptitude à délibérer, et donc à représenter des situations et des objectifs, à concevoir, puis à sélectionner des plans d’actions susceptibles d’être mis en œuvre dans ces situations, est tenue pour représentable et reproductible. Dès lors qu’un système peut produire un artifact qui peut reproduire une telle délibération (susceptible d’être produite par lui-même ou par un autre système), il sera tenu pour artificiellement intelligent. Pour représenter et reproduire (par simulation, par exemple), la délibération, le système intelligent dispose d’une ressource merveilleuse et apparemment universelle : les symboles. Sans « l’hypothèse du système de symboles physiques », la représentation (ou la modélisation) est impossible, et donc l’intelligibilité de la délibération.

Je vous avoue que je n’ai pas encore lu cet ouvrage ; mais il est souvent cité dans les médias que je dévore…

Quantique Autrement

Il n’est jamais trop tard pour s’informer sur la mécanique quantique, cette théorie déconcertante de la matière. En septembre 2020 est paru le dernier livre du physicien Julien Bobroff consacré à ce sujet et il serait dommage de ne pas s’y plonger, tant les propos de l’auteur sont instructifs, plaisants et foisonnants. C’est loin d’être un coup d’essai car le physicien remue ses idées sur la vulgarisation de la quantique depuis des années.

Regardez la vidéo correspondante : La Physique Quantique Autrement

Autre ouvrage : Mon grand mécano quantique

Inaccessible, la physique quantique? Entrez dans le grand mécano de Julien Bobroff et bientôt supraconductivité, effet tunnel, IRM, spin et autre laser n’auront plus de secret pour vous !

L’IA, nouveau désordre du monde ?

L’actuelle révolution numérique va bouleverser nos conditions de vie autant que les rapports de force internationaux. L’intelligence artificielle va-t-elle créer une corne d’abondance dans laquelle chacun pourra se servir ? Ou au contraire intensifier les inégalités à un stade inconnu pour l’humanité, opposant une poignée de nantis richissimes aux multitudes privées d’emploi et démunies ? Va-t-elle garantir l’autonomie à chacun ou réaliser le cauchemar de 1984, une société totalitaire où la vie privée n’existe plus ? Les géants du digital d’à peine vingt ans d’existence sont devenus de véritables superpuissances. L’IA est la nouvelle frontière du duel entre la Chine et les Etats-Unis. Que peuvent faire la France et l’Europe ? Dans un ouvrage accessible, documenté et vivant, Pascal Boniface vient éclairer les enjeux sociétaux et géopolitiques encore trop peu débattus de l’intelligence artificielle.
Pascal Boniface, qui n’est ni scientifique ni spécialiste de l’IA – il le reconnaît lui-même – n’a pas l’ambition dans son dernier ouvrage de livrer les derniers secrets d’une technologie dont nous ne sommes peut-être qu’aux balbutiements. C’est en géopoliticien qu’il écrit, notamment pour déterminer comment la révolution de l’IA peut bousculer les grands équilibres mondiaux : avec une Chine qui investit de manière spectaculaire dans le domaine et des Etats-Unis qui ont vu naître sur leur territoire et prospérer de par le monde les entreprises les plus puissantes de la planète désormais.

Disponible  aux Editions Eyrolles

« Désireriez-vous prendre part à l’un des plus grands projets de l’histoire humaine ? »

Bienvenue à tous et toutes en 2050. On commence les présentations avec Kiara D’Isanto, la première protagoniste de notre roman et psychologue renommée. Son domaine ? Les maladies mentales liées aux nouvelles technologies. Elle-même déteste la technologie depuis qu’un accident en véhicule autonome a causé la mort de plusieurs de ses amies, lui coûtant au passage son bras gauche, désormais remplacé par une prothèse.

Or, l’un de ses patients lui dévoile rapidement son véritable visage : il est un agent des Nations Unies venu lui proposer d’assister au projet Oculus. La jeune femme devra donner son aval – ou non – pour sa mise en place par les États. Et il faut dire que ce fameux projet a de quoi donner le vertige. Il s’agit en effet de lancer une IA globale qui viendra lutter contre le réchauffement climatique et l’extinction prochaine de l’humanité.

Chouette programme, non ?

Ce roman d’Alexis Marzocco est plus que passionnant (ce n’est pas de la pub mais presque !) ; n’hésitez pas à visionner son interview :
Interview de Alexis Marzocco – Obsolètes

 

Un petit aveu : je n’ai pas encore lu ce livre ni visionné le vidéos YouTube correspondantes… mais une amie m’assure que c’est plus que trop bien !
Je promet de revenir avec une mise à jour plus tard …

How people judge humans and machines differently, in scenarios involving natural disasters, labor displacement, policing, privacy, algorithmic bias, and more.
How would you feel about losing your job to a machine? How about a tsunami alert system that fails? Would you react differently to acts of discrimination depending on whether they were carried out by a machine or by a human? What about public surveillance?
How Humans Judge Machines compares people’s reactions to actions performed by humans and machines. Using data collected in dozens of experiments, this book reveals the biases that permeate human-machine interactions.
Are there conditions in which we judge machines unfairly? Is our judgment of machines affected by the moral dimensions of a scenario? Is our judgment of machine correlated with demographic factors such as education or gender?
César Hidalgo and colleagues use hard science to take on these pressing technological questions. Using randomized experiments, they create revealing counterfactuals and build statistical models to explain how people judge artificial intelligence and whether they do it fairly. Through original research, How Humans Judge Machines bring us one step closer tounderstanding the ethical consequences of AI.

Contre-atlas de L’intelligence Artificielle

Où et comment l’intelligence artificielle est-elle fabriquée ?
Qui la finance et qui sert-elle ?

À travers une série d’enquêtes approfondies, Kate Crawford déploie une cartographie exhaustive de l’IA : ses coûts et ses impacts environnementaux, sociaux et politiques.
L’IA n’a en fait pas grand-chose d’« artificiel ». C’est une industrie vorace en ressources naturelles, matérielles, logistiques et humaines. Et on peut se demander si elle est vraiment « intelligente » : elle conserve les stigmates indélébiles des premières…

Le livre donne parfois à cette industrie du 21e siècle le visage de ces usines du siècle, noires de fumée et dévoreuses de main-d’œuvre. En témoignent les visites d’un site d’extraction de lithium dans le Nevada ou d’un entrepôt Amazon. Mais il y a plus. Là où sont pointés du doigt les biais des algorithmes, Kate Crawford expose un vice plus profond : celui d’un travail bien humain de classification de données trahissant sexisme, préjugés sociaux ou raciaux, caricature.

Quand la voiture autonome s’imposera

Le propos​

Au terme de « voiture autonome », Franck Cazenave préfère celui de « robomobile » : il désigne ainsi les véhicules capables de circuler sans intervention humaine, même si le conducteur doit reprendre la main dans certaines circonstances. Pour lui, la « robomobile » va s’imposer comme solution de mobilité dans les années à venir, car les contraintes environnementales vont rendre la voiture individuelle trop chère pour le commun des mortels. « La seule voie possible consiste à réduire, lentement et sûrement, les parcs automobiles français et européens, en concentrant plus de trajets sur des moyens de transport mutualisés », écrit-il.

L’intérêt​

Travaillant chez un grand équipementier dans ces domaines d’autonomie et d’intelligence artificielle, Franck Cazenave connaît son sujet sur le bout des doigts. Il dresse ici un état des lieux documenté des forces en présence, expliquant de façon très claire les différents types de technologies nécessaires, l’avancement des grands acteurs du domaine comme Tesla, Waymo, Argo AI, Cruise (pour n’en citer que quelques-uns), ainsi que les principaux enjeux en termes législatifs ou éthiques. Il esquisse aussi des pistes pour donner leur place aux « robomobiles » dans le monde de demain, en particulier dans les villes où les ZFE (zones à faibles émissions) vont limiter la circulation des voitures individuelles. Sans oublier pour autant les campagnes, où les « robomobiles » pourront se conjuguer aux « robotrains » pour assurer les besoins de mobilité de chacun.

Alfie, le roman où une IA mène l’enquête

C’est une famille comme les autres : papa, maman, leurs deux filles (une ado et une enfant) et vraisemblablement un chat. La famille acquiert un gadget dernier cri, Alfie, une intelligence artificielle censée l’aider dans ses tâches quotidiennes. Surtout, son acquisition ouvre droit à une réduction d’assurances. Tout s’annonce bien dans cette famille quasi-modèle.

Les apparences se fissurent

la particularité de ce récit est d’être raconté du point de vue d’Alfie. C’est avec lui – ou elle – qu’on découvre la vie de cette famille. Du côté des humains, rien n’est aussi simple que le laisse supposer la surface tranquille. Entre monsieur et madame, une certaine usure des sentiments prévaut. L’aînée des enfants trouve en Alfie un conseiller sentimental et un tuteur pour l’assister dans sa lecture d’un roman d’Agatha Christie, Le Meurtre de Roger Ackroyd. Peu à peu Alfie, comme un écrivain, réussit à caractériser les différents protagonistes de la famille, mais aussi à adapter son langage (c’est une enceinte parlante évidemment) aux tics de langage des uns et des autres.

J’avoue ne pas encore avoir lu ce livre, mais un ami vient de me le conseiller…

Intelligence artificielle et armées françaises : une technologie du présent à mettre en œuvre immédiatement
Par
Arnaud Gary

L’intelligence artificielle fait déjà partie de notre quotidien – ce n’est pas « de la science-fiction. En plus de nous faciliter la vie, l’IA nous aide à relever certains des plus grands défis mondiaux : traiter les maladies chroniques, lutter contre le changement climatique ou encore anticiper les menaces qui pèsent sur la cybersécurité. À l’instar de la machine à vapeur ou de l’électricité dans le passé, l’IA est en train de transformer notre monde, notre société et notre industrie. La croissance de la puissance de calcul, la disponibilité des données et les progrès réalisés dans les algorithmes ont fait de l’IA l’une des technologies les plus stratégiques du XXIe siècle. Les enjeux ne sauraient être plus élevés. Notre approche de l’IA définira le monde dans lequel nous vivons. » Cette déclaration de la Commission européenne au Parlement européen est intervenue au début de l’année 2018, peu après que la Chine, la Russie, puis les États-Unis ont affiché leurs ambitions en matière d’IA, chacun convenant que cette technologie façonnerait le monde.

Le dernier étage du monde
Par Bruno Markov

Bruno Markov a travaillé douze ans comme consultant en intelligence artificielle et stratégie d’innovation auprès de grandes banques et d’entreprises du CAC40. Le Dernier Étage du monde est son premier roman.

L’art de la guerre consiste à soumettre son adversaire sans le combattre. C’est ainsi que le père de Victor Laplace s’est fait détruire. C’est ainsi que le jeune Victor espère venger sa mémoire, en s’infiltrant au cœur même du système qui l’a brisé. Sa stratégie est claire : se faire embaucher dans le prestigieux cabinet de conseil que dirige son ennemi, l’approcher pas à pas, l’écouter patiemment dévoiler la recette de ses triomphes, l’accompagner dans son ascension en attendant l’ouverture, la brèche où il pourra s’engouffrer.

« Grâce aux algorithmes, un gamin de vingt-cinq ans peut aujourd’hui déchaîner la foudre depuis son écran d’iPhone »

Mes nuits avec une intelligence artificielle – Entretiens avec ChatGPT
de Stéphane Rose